Aaahah ça m’en aura pris du temps ! Ça m’en aura pris du temps pour cuisiner de nouveau du porc effiloché (enfin, ce sandwich plus exactement parce que j’ai remangé plusieurs fois du chili verde depuis la publication de la recette).

Mais lààà… là, c’était le moment idéal :

– Un Homme de retour au bercail
– Une température avoisinant les -30ºC (soit un écart de 45º -rien de moins- entre Barcelone et Montréal)
– Et une grosse envie de (lui/ se/ me) faire plaisir avec une bouffe réconfortante
… Et ça, ça ne se réprime pas ! (ai-je déjà écrit cette phrase 15 000 fois sur ce blog ? Oui, je pense).

Il n’y a pas vraiment grand chose à dire sur cette recette –à part : « OHMAGAD OHMAGAD! It’s insaaaaaane! Like, you know… like: insaaaane! »*- et si vous avez déjà eu la chance de goûter à du porc effiloché dans votre vie (sinon votre vie change à partir de demain), je suis sûre que vous dîtes comme moi :

– « Ces Américains, ils l’ont vraiment l’affaire ! »
(enfin, ça c’est depuis que je vis au Québec… Avant j’aurais dit : « Ils sont trop forts ces Américains, dis-donc ! »)

Trois choses importantes à vous dire en plus sur le porc effiloché :

1/ C’est très simple à faire
… Mais long à cuire. Vous n’êtes pas un four, arrêtez donc de vous plaindre.
J’ai choisi de préparer mon pulled-pork au four car je n’ai pas de vraie mijoteuse. De plus, en faisant quelques petites recherches et en posant des questions à mes informateurs secrets (genre), j’ai ouï-dire que c’était encore meilleur au four.

2/ Avec une salade de choux, c’est mieux
… dedans ou en accompagnement. Son crémeux et sa fraîcheur permettent de calmer un peu la danse folle des papilles dûe à l’abondance de sauce barbecue au délicieux goût sucré, fumé et pimenté.

3/ Et n’oubliez pas les cornichons
… Croquant, aigres… ils rééquilibrent toutes les saveurs !

… Et la bière (amère), c’est en sus. Vous choisissez.

Quoi ? Pardon, vous dîtes ?

Ah oui ! Oui, ceci est bien un verre de bière en forme de botte de cowboy ! On est très fan à la maison de cette « kitscherie » assumée qui met du soleil dans nos placards ! (Non, n’insistez pas, la botte n’est pas à vendre).

Concernant la « Grosse Moustache » à côté de la botte (aujourd’hui = billet spécial garçons), il s’agit d’un autre coup de cœur : pour l’étiquette et ses petites illustrations… et en plus, j’ai vu en l’achetant que c’était une bière « pour la bonne cause » : les profits sont entièrement reversés au laboratoire de recherche en cancer de la prostate de l’Institut du Cancer de Montréal.

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… Cette fille boit (avec modération biensûr) tout en faisant une bonne action ?

… Et en plus, elle nous donne une super bonne recette de pulled pork sur son blog ?

… Mais… mais… mais… cette fille est une sainte !!! ;-) **

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* J’ai emprunté cette expression aux étudiantes du campus Mc Gill. Autour de l’UQAM, ça donnerait quelque chose comme : « Maaaaaan, c’est débile, genre. Genre, comme malade-débile lààà ! » (bon, je me moque, je me moque… mais je suis la première à avoir des tics de langage GENRE, DU COUP, TU VOIS, BREF).

** À ce rythme-là, mes chevilles ne vont plus rentrer dans mes bottes… de cowboy ! (oh!oh!)(bon, ok… je me calme… excusez, c’est l’excitation de partager une aussi bonne recette !)