Il y a quelques temps, on a proposé de me faire parvenir le livre Sprouted Kitchen.
Il est tiré du blog éponyme que j’aime beaucoup et que je suis depuis très longtemps. J’étais super heureuse qu’on ait pensé à moi (sans blague ! Il était dans ma to-buy list aka la liste du consommateur frénético-moderne que je suis).

Pour ceux qui ne connaissent pas : Sprouted Kitchen, au départ, c’est le blog de Sara (qui cuisine) et de son mari Hugh (qui photographie). C’est visuellement très réussi, ça donne envie de manger plus sain, c’est créatif, et en plus ils sont beaux et ils ont l’air sympa (en fait, je les déteste).

J’ai feuilleté le livre vite-vite en le recevant, j’étais à peu près entrain de faire 14 choses en même temps (c’est parce que je suis une fille, les garçons peuvent pas comprendre)(j’attends que les Hommes qui me lisent ici se réveillent un peu) puis un soir, en allant me coucher, j’ai mis la main dessus, bien décidée à me faire saliver un peu avant de m’abandonner dans les bras de Morphée.

Je l’ai lu en entier.
LU, oui. Comme un roman.
En entier. Recettes comprises.
Oui, je me suis couchée très tard.

Il est passionnant. Rempli de tranches de vie, comme j’aime.
J’étais déjà complètement vendue au blog, mais je n’en savais finalement pas beaucoup sur la démarche de Sara à vouloir manger plus « santé ». Et ça vient me parler à moi qui suis presque-végé-quand l’Homme-n’est-pas-là et qui veut justement explorer un peu plus cette avenue-là.
Si les recettes de leur blog m’avaient toujours paru tasty (comme la signature du livre nous le dit !), je n’en avais jamais testé aucune… mais au vu du nombre de petits marque-pages que j’ai collé dans le bouquin, ça risque d’être vite réparé !

J’ai commencé par cuisiner les boulettes. Ne me demandez pas pourquoi, peut-être parce que J’ADORE le mot boulette (comme je vous le disais ici) et parce que j’aime toutes les boulettes, sous n’importe quelles formes. Alors, des boulettes aux lentilles, allons-y. Et puisqu’on le sert avec un petit pesto de basilic (c’était mes adieux à mon basilic, ok ? J’en ferai avec de la coriandre la prochaine fois), pourquoi se priver ?
Verdict : j’aime beaucoup. En encore plus froid (ou légèrement tiède), comme snack en mode « t’ouvres la porte du frigo, tu prends une boulette, tu trempes dans le pesto, tu manges, miam ».

Voilà. J’espère ne pas sonner trop vendeuse automobile quand je vous parle de ce genre de coup de coeur mais c’est parce qu’il s’agit VRAIMENT d’un coup de coeur. Quand j’aime quelque chose- mes amis le savent- j’ai tendance à être enthousiaste (et à parler très fort et faire de grands gestes gauches) et à ne pas lâcher le truc avant d’en avoir fini (livre/ magazine/ blogs/ internet mondial, etc.)

D’ailleurs, dès que je trouve le temps, je dois vous parler d’un autre coup de coeur : le livre des Touilleurs (oui comme le magasin de cuisine trop chouette de l’avenue Laurier, à Montréal)Il est superbe. Je l’ai aussi dévoré en entier. Dans mon lit… pas beaucoup dormi… je devrais peut-être me mettre aux pages finances des journaux à place. Zzzz assuré.