Ce matin, ma tête avait envie de rester en vacances (en week-end plutôt) quelque part entre les Cantons de l’Est et Montréal; pensant déjà au quelque part dans les Laurentides qui l’attend la semaine prochaine : un chalet, un lac, du soleil, des amis…
En quelques mots : je n’avais envie de rien faire.

Je n’avais donc pas vraiment prévu de publier de recette aujourd’hui sur le blog. Mais pour tout vous dire, on m’a donné de beaux bleuets du Québec (qui viennent de la ferme Sévigny dans les Cantons de l’Est, je n’ai pas trouvé de lien sur internet… désolé !) et l’appel du pouding aux bleuets a été trop forte pour résister…
La recette est criante de simplicité, parfait pour les jours où son cerveau vogue loin du corps…

Et ce n’est pas parce que ma tête est au loin que j’ai orthographié le mot « pouding » comme ça. Simplement, le « pouding » des Québécois, c’est un peu le gâteau au yaourt des Français…  une base de gâteau simple qui offre des millions de variations possible.

Et non, je ne dis plus myrtilles mais bleuets. Certains diront que c’est sensiblement la même chose… mais pas tout à fait. Personnellement, j’ai toujours aimé les myrtilles mais j’ai eu plusieurs mauvaises expériences avec les bleuets -surtout certains gros bleuets trop acides et/ou sans goût qui viennent des États-Unis… mais ceux-là étaient sucrés et divins une fois cuits dans le pouding.
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Avec des myrtilles, ça marche aussi…
Sans cognac, ça marche aussi…
Avec d’autres fruits rouges, ça marche aussi…
Avec un autre alcool, ça marche aussi…
Une recette sans prise de tête, je vous disais… voire même sans tête !
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Je vous laisse avec la recette illustrée plus bas et vous dis à très bientôt !

Note : On mélange la farine, la levure et le sel dans un bol séparé du mélange liquide beurre, sucre et œuf.

★ Une autre recette de pouding on ne peut plus Québécois ici !