Après cette semaine très jet-set forte en rebondissements, j’avais envie de calme et de plats réconfortants. 

J’accueille enfin sereinement l’automne, son lot de feuilles mortes, de vents frisquets et de pluies qui percent les parapluies. Ça m’a pris du temps à l’accepter… il faut dire que de méchants microbes se sont chargés de me rappeler les plus mauvais côtés du changement de saison (aka : nez qui coule, toux qui dure deux semaines, courbatures et manque d’énergie.)
D’où l’envie de plats réconfortants.
D’où l’envie de faire la chaussette à la maison.

Ça ne prenait pas plus qu’un long week-end de Thanksgiving (l’Action de Grâce !) pour mettre ce plan en pratique. Cette fin de semaine a signé le retour des mes plats d’automne fétiches (à part le marvellous osso buco, biensûr) : j’ai nommé le clam chowder, le potage butternut + rattrapage intensif de la saison 3 de Mad Men en DVD (eheheh).

Je ne sais pas combien j’ai du faire de pas dehors. À peu près douze, je dirais.
Je ne sais plus très bien ce que c’est l’hiver Québécois -ou peut-être le sais-je trop bien- et je ne saurais pas trop dire pourquoi j’avais envie de manger un dessert à l’orange. Peut-être parce qu’elles redeviennent de saison ou par une association d’idées un peu bizarre : froid= hiver= noël= orange ?? (le froid ou Mad Men ont bloqué mon cerveau en 1950)

Aussi, j’avoue, j’avais envie de photographier des oranges. Un peu de couleur orange pour dynamiser toute cette lumière bleutée. Un dessert aux couleurs de l’automne (et, je n’y avais pas pensé, mais ce dessert pourrait bien trouver sa place à votre table pour Halloween !)


La recette ? Italienne, encore une fois. Certains diront que je suis obsédée par l’Italie (à raison). Mon subconscient essaie de me dire quelque chose. Ou alors c’est mon estomac.
J’avais déjà réalisé cette recette dans des moules à muffins, mais cette fois-ci, j’ai remis la main sur un moule en papier typique (comme ceux qu’on retrouve autour des pannetone) et qui a fait l’objet d’une longue quête (j’aime les moules, j’aime les motifs, donc, j’aime les moules à motifs !)


Les écorces d’orange confite sont un ajout personnel à la recette de base, histoire d’apporter encore plus de texture (le petit côté confit-caramélisé avec le moelleux du gâteau et la douceur mielleuse du sirop sur le dessus du gâteau est pas mal du tout !)

Bon, j’arrête mes histoires de mémé en chaussettes, de vent automnale qui transperce les petites laines et de moules à gâteau (diable, je n’ai que 25 ans !) et vous laisse découvrir la recette.

Ah oui, avant ça, merci beaucoup d’être venus si nombreux sur le blog ces dernières semaines et bienvenus à ceux qui découvrent le blog grâce à l’article dans la Presse ou à l’émission l’Épicerie !
Pour ceux qui ne me suivent pas (encore !) sur Facebook ou Twitter, et n’ont pas vu la fameuse vidéo de mon passage à l’émission (et si ça vous intéresse) (parce que bon, je suis cadrée 3 fois sous mon mauvais profil en contre-plongée), c’est par ici ! À bientôt !