Je ne sais plus quand c’était. Un matin, il n’y pas si longtemps.
J’ai machinalement empoigné la cafetière Italienne. Comme tous les matins. Comme un robot mal réveillé. Je l’ai passé sous l’eau et j’ai commencé à préparer nos deux tasses de vrai café quotidiennes.

En ouvrant le sachet de café moulu, je l’ai approché de mon nez pour en sentir tout les arômes. Mon dieu, comme ça sent bon. L’odeur du café. Si seulement je pouvais embouteiller ce moment entier pour le transporter avec moi toute la journée.

Alors, j’ai eu envie de vous en parler. Sur ce blog. Non, pas de recette. Seulement du café.

Ce petit moment où l’on doit tendre l’oreille et écouter le café monter,
Ce petit moment où l’on entends le vrombissement caractéristique « vroumbloublouvroum » annonçant que le café est prêt,
Et puis, celui où l’on s’empresse de baisser immédiatement le feu sous peine de déguster un café « bouillu ».

Enfin, on se verse une tasse. On goûte. Le vrai goût de l’espresso Italien.
Puis, le café coule dans la gorge et on oublie ce petit bonheur fugace, éphémère.
Discret, il retourne se cacher dans le sachet de café, jusqu’au lendemain matin.
Je le note ici, pour ne pas oublier, que tous les matins, j’ai le droit à mon petit bonheur de rien.

Et vous, quels sont vos petits bonheurs ?

Sur une note moins « Delermienne » et pour comprendre et savoir pourquoi ce café est le meilleur du monde et que les cafetières Italiennes, c’est juste the real thing et que tous les George Clooney (what else?) du monde peuvent aller se rhabiller : vous pouvez lire ou relire ces billets géniaux sur le non moins génial blog de Guillaume Long.