lundi 30 août 2010

Focaccia romarin, tomates séchées {et des nouvelles}



Focaccia huile d'olive, romarin et tomates séchées

Je vous avais prévenu que mon activité bloggesque serait réduite jusque fin août.. et n'empêche, au bout de quelques semaines, je ressens un manque ! (junky!!!) Et puis, ce n'est pas comme si je faisais rien... non, non, je travaille !

J'ai apporté au blog les fameuses améliorations dont je vous parlais dans ce billet. En plus de retrouver le temps de cuisiner (un comble pour une bloggeuse bouffe !), pris un peu de temps pour moi et pour mes proches... L'œil attentif aura remarqué ces changements, mais comme personne n'est parfait, voilà une petite liste des choses qui ont changé sur le blog :

Déjà, j'ai acheté un .com
Aviez-vous remarqué ? Mon nom de blog (déjà long) est un peu moins long (tout le contraire de mes textes ! ah ah !). C'était un assez grand pas pour moi... C'était un peu comme acheter un nouveau cartable pour la rentrée, ça devient sérieux ! :p
Alors, updatez vos bookmarks et vos blog rolls comme on dit en bon Français !

L'index des recettes
Ça fait déjà quelques semaines aussi, mais voilà quelque chose que je voulais faire depuis longtemps ! Même si je n'ai pas encore beaucoup de recettes, j'aime quand tout est rangé (l'Homme peut vous en parler) et qu'on trouve ce qu'on est venu chercher !

Mes adresses gourmandes et des Google Maps
Mes bonnes adresses de Montréal, Toronto, Ottawa, Gent et Anvers répertoriées sous un même onglet ! Plus besoin de remonter les archives ! On aime ça ? Oui, on aime ça ! :D
Et puis, vous pouvez d'ores et déjà retrouver les cartes Google des bonnes adresses de Montréal, Toronto et Ottawa, en cliquant ici -pour en avoir encore plus et en un clin d'œil ! (yeaaahhh!)

La "navigation gourmande"
Ou... mes billets préférés et les vôtres sous forme de petites photos (là, à gauche sous l'onglet "Plus de gourmandise !"). Les photos changeront régulièrement pour vous permettre de découvrir ou redécouvrir des recettes du blog, anciennes ou récentes !

Mes coups de cœurs et inspirations
Les blogs et les créations qui m'inspirent, tout simplement ! Grâce à ces billets, je découvre souvent pleins de nouveaux blogs/ sites car chacun y va de son petit grain de sel dans les commentaires. C'est pas cool, ça ?

De nouveaux liens dans ma liste de blog
Des blogs de cuisine qui font saliver mais aussi des blogs Québécois- qui ne traitent pas que cuisine, mais qui font partie de mes favoris. Vous retrouverez par exemple le blog de la savoureuse Charlotte du blog Ma vie en rose bonbon (dont je vous parlais déjà) pour des petites histoires que nous, les filles, ont aime bien. Les coup de cœurs de Gabrielle, du blog Prétextes ou - un petit nouveau dans mes blogs cuisines- la Brut Alimentation de Marie-Ève, un blog "fait au Québec" dont j'affectionne les recettes inspirées des produits de saison, locaux, avec une conscience du "bien manger" qui me touche de plus en plus. Bref, de nouvelles découvertes en perspective !

Et la dernière touche, et non des moindres : ma page Facebook
Avec une aversion de départ (plutôt grande) pour le Livre des Faces, ça m'a pris du temps avant de me dire "bon, ça serait bien que tu fasses une page quand même !". Je n'ai jamais été dans une course "d'amis" effrénée (et pour tout vous dire je n'ai même jamais utilisé mon nom de famille complet sur Facebook), tout simplement pour qu'on me fiche la paix et pour ne pas que tous les boulets du collège me retrouvent (nous étions au collège ensemble ? Bonjour ! :D)

Mais avec le blog, tout a changé, car beaucoup d'entre-vous se servent de Facebook pour se tenir au courant de l'actualité des blogs qu'ils aiment ! À être aussi présente sur les autres plateformes de médias sociaux, ma rébellion Facebook faisait de moins en moins de sens et surtout je reçois de plus en plus de demandes d'amitiés auxquelles je ne veux pas forcément accéder : je vous aime bien, hein,  mais il y a la Christelle "du blog" et la Christelle pour "les amis" (ou ceux avec qui j'ai au moins déjà parlé plus de 30 minutes, enfin, on se comprends, c'est du cas par cas...)... bref, je tiens à faire la part des choses et je suis sûre que vous comprenez !

Alors, si vous êtes un Facebookien dans l'âme et que vous voulez me soutenir, c'est par ici qu'on like ! ;)




Et cette recette de focaccia ?

Elle vient du blog de Flou. Flou, que j'ai découvert suite aux commentaires toujours un peu drôles qu'elle poste sur mon blog. D'ailleurs, son blog me fait souvent rire mais me permet aussi  de voyager un peu en Italie (où elle vit), lire ses tranches de vies, et tomber sur des recettes de focaccia démentes inspirée d'un des blogs de cuisine les plus appétissants qui soit : il cavoletto di Bruxelles, le blog de Sigrid (que vous connaissez n'est-ce-pas ?)

Au début de l'été, je voulais impérativement manger (et donc poster sur ce blog) trois recettes : le clafoutis aux cerises (vous y avez eu le droit il y a quelques semaines), la focaccia... et de la glace maison... mais ça, c'est un running gag, car à chaque été, je veux faire de la glace et le temps que l'été passe... pouf... pas de glace, il fait 3° et j'ai plus envie. (avec ou sans sorbetière, un jour j'y arriverai !!!)*

Je vous retranscris ici la recette de Flou qui vient donc du blog de Sigrid (les recettes voyagent sur la blogosphère !). Pour ma part, j'ai été un peu  beaucoup étourdie puisque en versant le sel, la salière s'est ouverte : on a frôlé "l'immangeable" de peu... mais heureusement, je n'avais pas encore trop salé et la salière n'était pas trop remplie. EN PLUS, j'ai oublié un peu trop longtemps ma focaccia au four... Malgré tout, elle est très bonne !




* Et avec les nouvelles températures estivales prévues cette semaine, peut-être que...

***
Recette de la "vera focaccia" 
(la vraie de vraie de vraie focaccia- recette de Sigrid)

Temps de préparation (levées comprises): 1h30 environ

Temps de cuisson: 25 minutes

- 500 g (4 tasses) de farine
- 20 g de levure fraîche de boulanger
- 290 ml d'eau (1+1/3 de tasses)
- 10 g de sel (1 C.S.)
- 2 C.S. d'huile d'olive
 + 50 ml d'huile d'olive (5 C.S.)
- 50 ml d'eau (5 C.S)
- 1 c.c. bombée de sel fin

Mélanger la farine et le sel. Diluer la levure fraîche dans 250 ml d'eau tiédie, la verser dans la farine avec les 2 C.S. d'huile d'olive.

Mélanger pour amalgamer sans trop pétrir, ajouter environ 40 ml d'eau pour obtenir la consistance voulue, soit une pâte souple, élastique mais pas trop collante. 
Former une boule, la huiler légèrement à même le saladier, couvrir d'un torchon et laisser au repos 10 minutes. 


Chemiser la plaque du four de papier sulfurisé. Y déposer la pâte, sans l'étaler, huiler légèrement la surface, et laisser reposer à nouveau 10 minutes.
Ce délai écoulé, étaler à l'aide d'un rouleau en bois la pâte sur la plaque, en partant du centre et sans trop appuyer pour ne pas que s'échappent les bulles de la levée. Laisser reposer 20 minutes.


Émulsionner les 50 ml d'huile d'olive et les 50 ml d'eau avec une cuillère à café bombée de sel fin, pour obtenir un épais mélange vert olive.
 Faire des trous dans la pâte en y appuyant fortement les doigts, sans chercher à être régulier. Verser l'émulsion précédente sur la pâte, de manière à remplir les trous. Laisser reposer 20 minutes à nouveau.


Saupoudrer la pâte de romarin, de quelques tomates cerises ou de tomates séchées, enfourner pour 25 minutes dans le four préchauffé à 220°C (450°F). La pâte doit être très légèrement dorée. À déguster à peine refroidie!

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lundi 16 août 2010

Clafoutis cerises et amande



À chaque été, c'est pareil. C'est le retour des cerises. Et au détour d'une allée d'épicerie un peu morne, c'est toujours le même manège : mes yeux s'allument d'une lueur un peu enfantine, des souvenirs me montent à la tête, un petit sourire gourmand s'esquisse sur mon visage, j'attrape le sac de cerises d'une main, passe la langue sur le bord de mes lèvres en m'imaginant croquer tout de suite ce petit rubis juteux, jette un œil de travers à l'étiquette de prix et... "HEIN, mais c'est du vol !!!"
Fin du rêve. La trame sonore dégringole. Rembobinez. Fondu au noir.



Mais après deux-trois fois de ce petit manège, je finis toujours par succomber (même si le sac de cerise doit être l'achat le plus cher de mon panier d'épicerie). Je succombe parce que j'aime trop ça. Je succombe parce que le temps des cerises, après tout, c'est juste une fois dans l'année. Et après, ça sera le retour de l'hiver. Et après, je ne pourrai pas faire de clafoutis aux cerises.



Ma radinerie face au prix des cerises est facilement explicable, puisque, pendant de longues années d'enfance, j'ai vécu auprès d'une des plus belle et abondante source qui soit : le cerisier du jardin. Un énorme cerisier dont les branches et les superbes fleurs s'étendaient jusque dans la rue, dans l'impasse de l'autre côté, et qui faisait le bonheur de toute la famille et des voisins. Car le viel arbre n'était pas avare en fruits, ah ça non.



Se retrouvant alors avec des kilos de cerises sur les bras, c'était le temps pour ma mère de faire des clafoutis, des compotes, des confitures et ce qu'il restait (car il en restait), on le mangeait du bout des doigts, on s'en faisait des boucles d'oreilles, et on remplissait d'énormes sac plastiques (Leclerc ou Auchan, mes parents avaient leurs préférences) qu'on apportait aux voisins en sonnant comme des dingues à leurs portes...



Mais le meilleur moment, c'était quand l'odeur du clafoutis embaumait la maison. Et quand je savais que j'allais avoir le droit à ma giga part (ne cherchez pas, j'ai toujours été gourmande). C'était en plus si simple à préparer qu'on mettait- mon frère, ma sœur et moi- souvent la main à la pâte pendant que nous laissions à ma mère la tâche ingrate de dénoyauter les cerises à la main. (un petit sourire narquois m'ait monté aux lèvres quand j'y ai repensé en le faisant moi-même hier.)



Comme je n'écris pas depuis Hollywood, permettez-moi de finir l'histoire comme la réalité a voulu qu'elle se termine. Un jour, il a fallu déménager et vendre la maison à des cons (oui, faut être con) qui ont abattu le cerisier du jardin. Motif incroyable mais vrai : l'arbre donnait trop de cerises. Moi qui me disais, du haut de mes 10 ans, que je pourrais toujours repasser par l'impasse pour voler 3-4 cerises en escaladant le mur, j'ai du finalement me résigner et manger des cerises "d'épicerie"- comme tout le monde.
Heureusement, mes souvenirs et le goût du clafoutis sont restés.



***
Recette du clafoutis cerise-amande de la maman de Juliette*
(pour un gros clafoutis + les deux minis que vous voyez en photos)

- 1 livre de fruits (fruits rouges, cerises, pêches, abricots... tout)
- 3 œufs
- 60gr (1/2 tasse) de farine
- 125gr (1/2 tasse) de sucre
- 50gr (1/4 de tasse) de beurre fondu
- 200 ml (3/4 de tasse) de lait
- une pincée de sel
Facultatif : 2 C.S. de poudre d'amandes et les graines d'une gousse de vanille pour parfumer l'appareil

Battre les œufs et le sucre, ajouter la farine et le lait, la vanille, en remuant avec une cuillère. Ajouter le beurre en dernier et finir de mélanger au batteur électrique.
Beurrer généreusement un moule, mettre les fruits au fond, saupoudrer de poudre d'amandes, puis couler l'appareil.
Cuire 45 minutes- 1h à environ 180°C (350°F) jusqu'à ce que le dessus soit un peu doré (mais l'intérieur doit rester très moelleux).

* La recette de ma maman est sensiblement la même : même texture, mais goût sucré, mais pas trop... En attendant de pouvoir remettre la main dessus, je vous invite à goûter à cette très bonne recette !

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lundi 9 août 2010

Un spa, un chef, une fille : l'Été des chefs au Balnéa



Il y a de ces mois où l'on travaille trop. Où plein de choses vous arrivent et où votre rythme de vie s'accélère,
même si c'est l'été,
même si on aimerait rien foutre,
même si on voudrait plutôt rester assis sur une chaise au soleil au lieu d'essayer d'attraper toutes les balles. Et parce que courir pour attraper toutes les balles, c'est épuisant et que c'est un peu ce que j'ai fait tout mon mois de Juillet, quand j'ai reçu l'invitation pour le spa Balnéa, eh bien, j'ai sauté sur l'occasion !



Un spa : pilepoil ce qu’il faut à la fille fatiguée-teint gris-cheveux-ternes pour repartir de plus belle ! Hormis les bains de Budapest (hors-compétition), le Balnéa est vraiment un des plus beaux spas où j'ai jamais été ! À l'intérieur, on retrouve toutes les installations traditionnelles communes à tous les spas (sauna parfumés et detox' (à l'eucalyptus, à l'orange) hammam, bain à remous...), mais c'est vraiment ses installations extérieures avec -vue époustouflante sur le lac et la nature des Cantons de l'Est incluse- qui font, selon moi, du Balnéa un endroit de détente par excellence (= je vous conseille donc mille fois plus d’y aller en été !)



Et puis, quand l’expérience spa est associée à une expérience bouffe, l’estomac sur pattes avec lequel vous avez appris à faire connaissance n’en n’est que plus emballé encore !

En effet, chaque dimanche de cet été, un chef est invité dans ce cadre idyllique pour vous concocter une création culinaire inspirée du spa : fraîcheur et équilibre sont au rendez-vous ! Le dimanche où j'ai visité le spa, le chef Richard Bastien, du très réputé Leméac, nous a régalé d’une salade de saumon fumé maison, avocats, crudités, épinards et pousses tout à fait appropriée après les bains à remous ! Le tout servi en peignoir au bord du lac*, histoire de ne pas se prendre trop au sérieux et d’oublier un peu les tracas de la ville !





Tout en sirotant mon verre de blanc et en écoutant le chant des huards (l’instant magique !;)), je me suis rendu compte à quel point j’étais chanceuse de vivre tout ça grâce à mon p’tit blog ! Et si je choisis de vous en parler à mon tour aujourd’hui, c’est pour que vous puissiez aussi profiter de ces dimanches exceptionnels : il reste encore trois dates avant la fin de l’été et j’espère vivement que l’opération sera renouvelée l’an prochain. Le concept est très bon, et c’est aussi pourquoi tant de grands chefs -à l’instar de Richard Bastien- ont embarqué dans l’aventure.

C’était un plaisir de pouvoir s’entretenir avec une si grande figure du monde culinaire, d’échanger deux-trois anecdotes, avant d’aller barboter dans le petit étang avec des grenouilles (c’est la nature, la vraie !), de faire quelques brassées fraîches dans le lac… et de finir en se payant un très bon massage (oui, autant en profiter une fois sur place ! Au diable l’avarice… D’ailleurs, laissez-moi vous recommander Serge Caron… rraahhhh *détente* *plaisir* *impression de peser 100 gr*.)



Et parce qu’il ne faudrait pas que les bénéfices-détente d’une telle journée retombent (en même temps, ça fait déjà deux semaines… FAIL), et parce que j’ai beaucoup aimé mon week-end camping dans-la-nature-loin-de-l’internet-si-addictif duquel je reviens tout juste et parce que j’ai envie de prendre ça un peu plus cool pour les prochaines semaines, parce que je ne pars pas en vacances loin dans un pays exotique, parce qu’un ami vient visiter Montréal et que j’ai envie de passer du temps avec lui, parce qu’il ne faudrait pas oublier qu’internet c’est pas toute la vie, parce que l'Homme dit que Twitter est devenu mon amant… Parce que tout ça, je risque de me faire un peu plus discrète ces prochaines semaines ! Oh rien de bien énervant... d’ailleurs, je vais sûrement travailler sur des petites améliorations du blog invisibles à l’œil nu mais ô combien énervantes pour mon œil bionique (et d’autres améliorations visibles, rassurez-vous !)

Bref, en attendant la rentrée et son lot de nouveaux cahiers, stylos et recettes à gogos, allez donc faire trempette au Balnéa !

* Ma recommandation pour l’été prochain : tous en peignoir ! Exit les tabliers ! ;)

***
Les prochains chefs invités du Balnéa sont :
Jérôme Ferrer, de l’Andiamo et du Beaver Hall, le 15 août
Daren Bergeron, du Decca 77 (que je dois toujours tester… avis aux amateurs !), le 22 août
Gilles Herzog, du F bar (le nouveau petit-frère du Ferreira), le 29 août

ps. Un concours est organisé pendant l’Été des Chefs pour en plus vous permettre de gagner pleins pleins de cadeaux (dont une carte de membre annuelle pour 2 au Balnéa !!), plus d’infos ici sur le site de Balnéa.

pps. Vous pouvez lire un autre billet-détente sur l'Été des chefs sur le blog de Gabrielle, Prétextes !

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jeudi 5 août 2010

Tartelettes framboises, myrtilles... et un bien joli projet !



Imaginez recevoir dans votre boîte mail* un mystérieux message proposant à plusieurs bloggeuses talentueuses (!!) de s'associer autour d'une même recette à décliner et à photographier, chacune à sa manière. Que penseriez-vous répondre ? Moi, j'ai dit oui-oui biensûr, surtout quand c'est Miss Griottes qui demande !



Pour ce projet, huit bloggeuses en sucre étaient réunies : Émilie de Griottes, Amélie de Melopapilles, Parigote des Carnets d'une connasse Parisienne, Laetitia de C du beau, Aurélie de Pause Gourmande, Diane et Nathalie des Mi'dinettes... et moi, votre flabbergasting Christelle ! Notre mission ? Vous livrer la plus délicieuse recette de tarte framboises et myrtilles DU MONDE ! (enfin, c'est ce que j'ai cru comprendre...)

L'objectif étant de partir d'une recette de base et de se l'approprier en enlevant ou en ajoutant un ingrédient. De la France à la Belgique en passant par Montréal (<-- internet= no limit)... Voici un petit florilège des nombreuses photos que j'ai réalisé pour cette superbe occasion !




J'ai eu (comme toujours...ah-hem) beaucoup de mal à arrêter mon choix sur une photo- CAR OUI, il n'en fallait qu'une... et c'est finalement celle que vous voyez au tout début de ce post qui est l'heureuse élue. Pourquoi ? Je voulais quelque chose de simple, un peu dépouillé... Où la tarte prendrait toute sa place, où les fruits ressortiraient... Quelque chose de gourmand... J'ai eu de la chance, ce jour-là, à Montréal, nous avions une jolie lumière, très particulière, très post-canicule-post-grosse-pluie-diluvienne... un côté sweet/ drama, quoi ! (OK, je devrais peut-être arrêter les expressions Anglaises à deux balles... mais ça résume bien quand même !)




Pour connaître la recette**, je vous laisse télécharger un joli petit livret, fruit de notre collaboration, ici - et du coup découvrir les très belles photos de mes autres amies bloggeuses ! Vous ne serez pas déçus !! N'hésitez pas à revenir me dire ce que vous en pensez: oui, j'aime vos petits commentaires (sur les photos, ou cette fabuleuse collaboration, ou encore la température actuelle à Bourg-en-Bresse, etc.)

Pour vous faire baver, voici plus bas un petit sneak-peek, ouh-ouh ! À bientôt !



* Non, ce n'est pas un remake du film "Vous avez un message" ;-)

** Quelques notes sur la recette :
La pâte sucrée
La recette est sensiblement identique à la mienne : vous pouvez y rajouter de la poudre d'amande (à substituer au même poids de farine), elle n'en sera que meilleure !

La crème
Mon ajout personnel était de marier à la framboise et aux myrtilles (bleuets en V.Q.) de la ... pistache ! D'où le fond vert de mes tartelettes ! Pour cela, j'ai ajouté une bonne cuillère à café de pâte de pistache au reste des ingrédients (et me suis donc passée de la poudre de noisette)... un délice ! Pistache + framboise = amour !

Les fruits
Des fruits bien normaux et de saison ! Mais comme j'ai un four très capricieux qui brûle tout trop vite, j'ai préféré ne pas cuire les fruits au four (que de libertés prises !!)... J'ai donc d'abord cuit ma pâte à blanc 15 minutes, puis  rajouté la crème de pistache et cuit le tout encore 20-25 minutes. Une fois l'ensemble refroidi, j'ai ajouté les fruits et parsemé de pistaches hachées grossièrement et de sucre glace. (là, j'ai suivi la recette !)

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lundi 2 août 2010

Les déjeuners dim-sum du Petit Italien

*EDIT 2011* Malheureusement, le Petit Italien ne propose plus les brunchs.



Grilled-cheese à l'épaule de porc, fromage de saison, pommes vertes, et noix de pins caramélisées.

La fin de semaine passée, j'ai testé (en compagnie de mon acolyte de toujours !), les nouveaux brunchs "Dim-sum" du Petit Italien, à Montréal. Dim-sum ? Italien ? Intrigant, n'est-ce-pas ? Mais quand l'intrigue est bonne, on se laisse porter ! Voici quelques indices pour vous mettre l'eau à la bouche !



Premièrement, une petite visite des lieux du crime s'impose ! Le Petit Italien est un restaurant réputé à Montréal auprès d'une foule amatrice de bons repas Italien. Sa décoration tout en bois foncé, en petits carreaux de céramique, ses fauteuils confortables, le souci apporté aux détails... ça ne vous rappelle rien ? Le Café Souvenir, peut-être ? Situé la porte à côté, il s'agit en fait du deuxième restaurant du même propriétaire ! Nous sommes en bonne compagnie, alors...


(oui, je sais, j'aime un peu trop m'attarder aux détails...)


Ce mur de pots Masson remplis de sauce tomate est vraiment superbe ! Il rythme et habille l'espace comme un tableau ! 

Je me suis vraiment extasiée sur la décoration du restaurant... C'est exactement ce genre d'ambiance tamisée, confortable que j'aime retrouver chez moi...  Je serai prête à tuer pour avoir le même décorateur à la maison ! (je tiens bon ma métaphore filée :p)

...
Et maintenant, place aux suspects !



Les fameux dim-sums accompagnés de leur sauce balsamique blanc épicée, le carnage de la boulette de viande Italienne, le ketchup maison (yummy!) et l'œuf tourné accompagné de légumes de saison (des haricots dans notre cas).




L' œuf poché accompagné de la sauce tomate maison et pancetta, les pommes de terres rates confites au romarin (bonnes à se damner !), et la boulette (pré-carnage).

Inspiré du concept des tapas chères à mon cœur (remember my previous life in Barcelona...), et de la fusion entre cuisine Cantonaise et Italienne... le menu est un ravissement pour les papilles ! On compose notre brunch grâce à la carte superbement illustrée, on oscille entre sucré et salé, on se laisse tenter par de grosses ou petites bouchées : il y en a vraiment pour tous les goûts ! Frileux des oeufs, le matin ? Rabattez-vous sur l'incroyable grilled-cheese à l'épaule de porc, pommes vertes et noix de pin caramélisées : un coup de cœur ! Et les becs sucrés y trouvent aussi leur compte ... (voir plus bas, pour la syncope de sucre)




Un latté crémeux à souhait (mmm...), les crêpes servies noyées sous une sauce au chocolat Gianduja, des tranches de bananes, et une montagne généreuse de noisettes : très (trop?) gourmand, la gaufre Italienne accompagnée de fraises, de pistaches et d'une mousse aux fraises très légère et fruitée.

Finir le repas sur note sucrée, je ne m'en lasserai jamais. Mais avec tous ces petites coupelles déjà dévorées, (on en a pris plus que conseillé aussi... soit environ 2-3 par personne :D), c'était un peu de trop ! À réserver seulement pour les gros appétits et les bibittes* à sucre !

Je retournerai définitivement au Petit Italien** ... je me le disais déjà sur place quand j'avalais les dernières bouchées de ce très copieux déjeuner !! Comme pour les tapas, on croit toujours que de si petites bouchées n'arriveront pas à caler nos estomacs d'ogres... et pourtant ! Pour moi, c'est une alternative parfaite aux déjeuners plus classiques (mais ô combien appréciés !) du Café Souvenir : une cuisine métissée, plus chère mais aussi plus originale... Et puis, j'adore picorer, partager, et taper dans les petits plats des autres !

Je me voyais bien aller au Petit Italien quand le Souvenir serait trop plein, et vice-versa; mais récemment, une lectrice me faisait part de changements assez majeurs opérés à la carte du Souvenir : les petits préférés de chacun auraient été expulsé de la carte, les prix auraient un peu trop flambés... ça serait vraiment dommage... N'ayant pas re-testé moi-même, je vous dirais donc que c'est une affaire à suivre...

***
Le Petit Italien
1265, avenue Bernard
H2V1V8, Outremont
514-278-0888
lepetititalien.com

* Bibitte : j'adore cette expression Québécoise. Une bibitte, c'est une petite bestiole, un petit insecte, mais le terme est aussi affectueusement utilisé pour qualifier quelqu'un qui a un sérieux penchant pour... le sucré (contrairement à sa possible utilisation Française de France... plus cocasse !)

** D'ailleurs, cette semaine, je m'en vais tester la carte du soir pour une mission TOP SECRÈTE !! ;-)

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