dimanche 28 février 2010

Pain brioché suite et fin

Enfin, enfin, enfin !!! Je prends un peu de temps pour mettre à jour mon blog !
J’ai eu l’impression d’être fatiguée toute la semaine, de courir après le temps (comme le lapin blanc dans Alice au pays des Merveilles : même empressement, même regard affairé).

J’ai eu mal à la tête, mal au ventre, envie de vomir, envie de dormir (non, je ne suis pas enceinte). J’ai à peine pris le temps de cuisiner et n’ai rangé mes *petits achats de Toronto* il n'y a que quelques jours, déchargé mes photos sur mon ordi hier soir seulement et vécu dans un innommable bordel (physique et mental) toute la semaine.

Je me demande souvent comment font certain(es) bloggeur(ses) pour tout faire?
Je pense à elle, lui ou elle. Blogger, travailler toute la semaine, manger, ranger, se reposer et vivre ? Vous ne dormez pas ? Vous êtes des robots ? Des ermites coupés du monde et de leurs amis ? Que quelqu’un m’explique s’il vous plait !
Je sais que ça prend une bonne dose d’organisation, mais malgré tout… j’ai quand même l’impression de courir après le temps. Et je n’ai pas d’enfants. Et je ne suis pas la plus grosse des party girl. Non, je ne sais pas, je n’ai juste pas assez le temps.
Peut-être que j’essaye de faire trop de choses ? Peut-être que je suis leeeeeente et flemmarde aussi.

Et donc, par le biais de cette entourloupette larmoyante (eheheh) vous comprendrez que ce n’est qu’aujourd’hui que je vais enfin pouvoir mettre le nez dans mes photos de Toronto, qui en deux mots était : très cool. Biensûr, j’ai tout de suite compris que la « coolitude » ne coulait pas dans toutes les rues de l’immense métropole financière, mais certains quartiers méritent vraiment le détour…

Avant de pouvoir vous en parlez*, je sais que je dois finir de vous raconter l’Histoire Magique de la Brioche. Comme j’écrivais la dernière fois, je trouve que la recette que j’ai testé s’apparente plus à une recette de « pain brioché » qu’une vraie « brioche ». Peut-être que je n’ai suffisamment pas donné de cœur et de force lors du pétrissage ; mais j’ai trouvé la mie un poil trop dense pour pouvoir m’écrier : « ah ben, tu as fait une bonne brioche Ma’ Christelle. »**

Néanmoins, elle a vraiment très très bon gôut. Et elle a tout ce qu’il faut de beurre et de moelleux pour remplacer mon sacro-saint-pain du petit-déjeuner. J’hésitais entre cette recette (héritée d’un collègue et de son illustre oncle) et celle de Béatrice Peltre. Je pense tester cette dernière la prochaine fois car, au final, elle ressemble plus à l’idée que je me fais de la brioche : rectangulaire avec une mie alvéolée et aérienne. (oui, je suis un peu une psychorigide de la brioche).
Et si ce n’est que ça, vous vous demandez bien pourquoi je n’ai pas fourré ma pâte dans un moule rectangulaire et hop, on en parle plus ?! Et bien, la recette originale est prévue pour deux couronnes et pour un premier essai, je préfère toujours respecter la recette originale, quitte ensuite à prendre des libertés… (dit-elle alors qu’elle n’a pas résisté à remplacer les deux cuillères à soupe d’eau par de l’eau de fleur d’oranger !) (c’est tellement bon) (pardonnez-moi)

Et comme je ne suis pas ingrate, je vous donne le truc pour avoir une mie légère et alvéolée : si vous ne le saviez pas déjà, c’est biensûr de donner de l’air à la pâte. Il faut l’étirer en la pétrissant et faire passer l’air. En fouillant (plus tard...) sur youtube, je suis tombée sur la vidéo d’un « sauvage » qui battait assez violemment sa pâte sur le plan de travail. Je vous laisse juger, ici, mais la méthode dite « française » (ahahah, sacré Français !) à l’air plutôt efficace !! J'en prends note pour mon prochain essai.

Dernière chose : la conservation. La brioche sèche assez vite (avez-vous des trucs ?). C’est toujours meilleur quand ça sort tout chaud du four, mais vous pourrez conserver ce « pain brioché » quand même bien deux jours sous un film plastique (ou un sac plastique).
De toute façon, après deux jours, moi, j’avais déjà tout englouti et avais envie d’en refaire.
Ne me jugez pas, essayez de résister pour voir…

* Ça et les 25 autres posts en préparation, les places où j'adore bruncher, des recettes en pagailles...

** Et puis mon four est vraiment capricieux (je ne le répèterai jamais assez). Il ne chauffe pas de façon homogène (d’où la forme un peu « quasimodoesque » de mon pain brioché) et je dois jouer aux « devinettes-températures » pour savoir comment le régler… Dès qu’on tombe dans le domaine de la pâtisserie, ce jeu devient très dangereux… Une lasagne un peu trop gratinée, bof, tout le monde s’en fout… mais en pâtisserie mieux vaut avoir des outils précis (balance, thermomètre) et un four coopératif (ahhh… je vais finir par lancer un groupe Facebook « Contre les fours qui ruinent la réputation de talentueuses cuisinières ») :-p

***
Recette du pain brioché (pour 2 couronnes)
dédiée à l'oncle G.G. ("ta recette vit sur l'immense Internet")

- 350 g de farine
- 175 g de beurre (l’utiliser à température de la pièce, pour qu’il s’intègre bien au mélange)
- 1 cuillère à café de sel
- 40 g de levure de boulanger (vous en trouverez dans certains «Première moisson», au marché Jean Talon ou celui rue Bernard, dans Outremont, que vous pouvez congeler)
- 4 œufs entiers + 1 jaune pour dorer la brioche
- 50 g de sucre en poudre
- 2 cuillères à soupe d’eau froide ou d'eau de fleur d'oranger

Do It Yourself:

Dans un grand recipient, versez la farine, la levure (émiettée avec les doigts), le sucre et les oeufs. Mélangez le tout. Mettre le beurre petit à petit et ajoutez l’eau et le sel. Laissez s'intégrer chaque morceaux de beurre avant d'en rajouter un autre. Mélangez le tout pendant 20 minutes (préparez vos bras de Musclor... ou votre robot).
Laissez reposer au frigo toute la nuit en couvrant d’un film plastique pour ne pas laisser passer l’air.

Le lendemain, le soleil brille, les oiseaux chantent :
Faites une boule et divisez-la en 2. Avec votre index (ou celui de quelqu'un d'autre), faites un trou au centre de la boule, puis élargissez-le avec les deux mains pour former une couronne.
Battre le jaune d'œuf, puis badigeonnez la couronne (pas trop sur les bords, il parait que ça empêche la pâte de gonfler !)
À l’aide de ciseaux, coupez des pointes dans la pâte (comme vous pouvez voir dans mon précédent post).
Enfournez sur du papier parchemin à 370°F (env. 180°C) pendant 20 à 25 minutes. Laissez un peu refroidir et dégustez.

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mercredi 17 février 2010

Pain brioché {sneak-peek}


En attendant d'avoir plus de temps et de vous raconter toute l'histoire du pourquoi
et du comment du pain brioché -et pourquoi pas brioche d'abord- je vous laisse sur un sneak-peek du dit-pain brioché préparé avec amour; pour un petit gros déjeuner dominical dont mes papilles se souviennent encore. De la brioche à chaque p'tit dej, moi je dis oui !!! (mes hanches seraient peut-être moins catégorique)
Et puis, pas de post ce week-end, je suis à Toronto pour le travail (first time!)... mais j'ai réussi à me prendre quelques jours off pour découvrir la ville, ses cafés, ses salons de thés, ses restos, ses musées, ses boutiques, ses salles de concert, ses gens... et j'espère prendre PLEEEEIIINNNNNS DE PHOTOS !! Nos vemos.

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dimanche 14 février 2010

Une soirée chez les 2 capricieux !









#1 : Soupes misos #2 : Brochettes de poulet tempura et sa mayo wasabi #3 : champignons sauce teriyaki #4 : yaki gyōza (raviole au porc) dans sa petite barquette #5 : dégustation du tataki de boeuf et son pesto de coriandre #6 & 7 : crevettes grillées à l'orange #8 : Oshizushi (sushis pressés au saumon fumé) #9 : notre menu de rois ! #10 : sablés au thé vert matcha #11 : lapin qui a un peu trop bu, échoué dans une tasse.

Hier soir, j’ai participé à ma première soirée 2 capricieux !
Question : mais qu’est-ce-qu’une soirée 2 capricieux ?
Réponse : simplement un des meilleur concept bouffe que je connaisse !
Annie et Dom, le couple de bloggeurs gourmands du blog 2 capricieux vous invitent à souper, vous, et 30 ou 40 autres volontaires… chez eux ! Oui, oui, 40 personnes réunies pour un souper où chacun peut mettre la main à la pâte !
C’est au travers de ces très originales soirées que j’avais connu leur blog… et quand j’ai lu il y a quelques semaines qu’ils remettaient le couvert, j’avoue ne pas avoir hésité longtemps à me proposer !

À j-1 semaine, j’en parlais à mes plus proches amis :
_ « Christelle, tu fais quoi samedi prochain ? »
«  Je suis prise : soirée chez les 2 capricieux ».
_ « Christelle, il y a un party le 13 »
« Désolé, je peux pas, je vais manger chez les 2 capricieux »


À j-2 jours, j’expliquais à d’autres amis plus lointains le concept :
« Non, je ne les connais pas. Oui, enfin, juste au travers de leur blog. Oui, je blogue !
Ah, je t’avais pas dit ? Cette soirée ? Une sorte de « eyes wide shut culinaire »

À j- une nuit : cauchemar. Je n’aurais pas dû comparer ma future expérience à un « eyes wide shut culinaire ». Ça m’a fait transpiré toute la nuit. J’ai fait un rêve complètement tordu, bizarre, où la soirée avait plus l’air d’un bal « collets montés et yeux revolvers » que d’une soirée sympa entre foodies !

Et heureusement, je ne fais jamais de rêves prémonitoires.
En plus de se régaler autour d’un menu d’inspiration japonaise décliné en 4 services ; j’ai pu rencontrer pleins de bloggeurs, de « twitteux », de gens sympas qui aiment simplement la bouffe, en faire ou en manger (ou les deux !), le blog des 2 capricieux, la vie (aimer la bouffe = aimer la vie). Le tout dans une ambiance super décontractée où le vin coulait à flot (Rome, année IV av. J.-C.)
Le vin, parlons-en. La consigne était simple et appropriée : chaque invité devait ramener une bouteille de la liste qui nous avait été fournie. J’ai parcouru 3 SAQ* pour décrocher le Graal, mais ça valait le coup : nos hôtes avaient consciencieusement préparé cette liste de vins qui accompagnait à merveille la soupe miso, les brochettes de poulet tempura finement croustillantes *tellement bonnes*, le tartare de pétoncles, les giōzas ou le sublime tataki de bœuf et pesto de coriandre… Pour conclure le repas : des sablés au thé vert matcha qui ont réussis à me réconcilier avec les sablés au thé vert (mauvaise expérience en Chine… mais c’est une autre histoire).

Et puis, on n’est pas au resto… en fait, c’est beaucoup mieux ! S’il y a de l’attente entre chaque service, hop, c’est le moment de retrousser ses manches et d’aider en cuisine, porter les plateaux aux autres invités, faire un brin de vaisselle… Entre discussions, action et dégustations… On a vraiment pas le temps de s’ennuyer et, quant à nous, l’homme et moi, on a vraiment passé une superbe soirée !**

* Société des Alcools du Québec. Lieu où l’on apprend à se détacher du prix du vin et à revoir ses références « françaises » en la matière.

** Comme vous pouvez voir, j’avais emmené mon appareil photo avec moi. Vous pouvez retrouver plus de photos du souper sur mon flickr. Plus on avance dans la soirée, plus elles sont floues... Sans doute à cause du fait que je sois un peu une « anti-photo au flash »… et le vin peut-être !

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dimanche 7 février 2010

Pain complet aux fruits secs




!!!! ATTENTION : POST LONG !!! 
Partie 1 (jusqu'aux prochaines photos) : ma vie, mes questions, des remerciements
Partie 2 (jusqu'à la fin) : le pain complet, son évolution à travers les âges, la recette

Voilà deux ans, hier, j’arrivais à Montréal ! J’arrivais dans cette ville sans en attendre rien. Rien de spécial. On me pose souvent la question : « Pourquoi Montréal ? » et je réponds invariablement que « Je ne sais pas. J’avais envie d’y venir sans raison précise, juste une envie de découvrir cette enclave française perdue au bout d’un monde anglophone. » Depuis, j’ai appris à aimer Montréal, mon premier post en témoigne : 

« C’est une ville qui me plait, pas « belle » au premier coup d’œil mais très intéressante.
Montréal est polymorphe, elle a plusieurs visages, plusieurs couleurs. De fait, un bon nombre d’ethnies la composent : on me l’avait déjà dit, mais c’est autre chose de le voir (…)
C’est aussi ça, Montréal : un mélange vieille France (« le vieux continent ») et NYC.
Des maisons victoriennes très post-invasion anglaise et des buildings made in Dallas-ton univers-impitoyable.
Des quartiers piétons / vieux pavés et de grandes avenues portant le nom de « THE BOULEVARD », ou « PARK AVENUE ».
Le mariage du camembert et du hot-dog.
De la baguette et du bagel.
Du « breuvage » (un jus en V.F.) et du smoothie. »

Quel chemin parcouru depuis, et sur ce blog a fortiori ! Un blog qui en est devenu un… parce qu’au début, il ne servait qu’à faire le relais entre mes potes et moi. Un blog qui m’évitait de répondre 25 fois à la même question. Un blog qui ne demandait rien.
Depuis quelque temps, et depuis que j’ai commencé à blogger sur la bouffe, je sens que tout ça change : je deviens une geek ! (sauvez-moiiiii)
Je prends plaisir à fouiller dans les lignes de codes pour améliorer le design de mon blog, à consacrer des après-midi entiers à prendre des photos/ à la rédaction de posts/ préparation des photos, etc., j’ai du plaisir et je crois que ça commence à se voir !
J’ai mes premières visites de parfaits inconnus du web qui commentent et m’encouragent (c’est donc ça le joyeux monde du blogging ???) et je commence timidement à commenter sur des blogs que je suis (même parfois depuis longtemps). Je suis une toute petite qui grandit un tout petit peu, apprends à découvrir « la blogosphère » qui me paraissait si opaque… et je trouve ça TROP COOL ! Alors, juste merci, merci à ceux qui me lisent : aux amis, aux inconnus, aux passionnés de bouffe ou non, aux gens qui ont atterri-là au hasard d’une recherche sur Google : MERCI !

Et parce que je sens que ce blog à vraiment évolué, j’ai envie (et ça fait longtemps que ça me travaille) de lui donner un nouveau nom, umh, mettons un peu moins… n’importe quoi !
CHRISTELLE-IS-FLABBERGASTING… C’est un nom à coucher dehors, je sais bien !!
Je me demande ce qui m’a pris au moment où j’ai nommé « mon espace web » comme ça ? J’imagine que c’était surtout pour ne pas me prendre au sérieux… mais aujourd’hui, j’aimerais qu’il reflète ce qu’il devient vraiment : à savoir ma cour de récré expérimentale de photographie et d'expériences culinaire !
En l’honneur de mon premier post sur Montréal, et parce que, je sens bien que malgré mes
« non, je ne sais pas si je vais rester toute ma vie ici », « je sais pas ce que je veux foutre de ma vie tout court », je l’aime cette vie ! Ici. Aujourd'hui.
J’avais donc pensé à un modeste « Bagel & Baguette ».
Bagel, pour Montréal, ma ville d’adoption.
Baguette, pour Paris, parce que de 0-21 ans, c’est là que je vivais sans avoir jamais dit
« TABARNAC » (et je ne savais pas ce que je manquais. ;-)
Bagel & Baguette, pour ce mélange purement Québécois auquel j’adhère tellement.
B&B en l’honneur de Brigitte Bardot.

Vous en pensez quoi ? C’est nul ? C’est bien ? C’est trop comme tous ces blogs culinaires : Chocolate & Zucchini, Cannelle & Vanille, Laurel &Hardy ??? J’ai peur de me lancer, je suis une mauviette! Dites-moi, vous !!!





Sinon, mon post du jour n’était pas du tout juste consacré à ma vie, mais en vrai, à cette envie assassine que j’ai eu toute la semaine de faire du pain. Pas n’importe quel pain, mais le pain de mon enfance : le pain complet !! Décidément, après le bagel, la baguette, je vous en remets une couche avec le pain complet !
Il faut savoir que j’ai eu une semaine vraiment light au boulot… et dans l’attente de travail plus productif que « ffffound.com », « tumblr.com », « check-tes-fils-rss.com », je ne rêvais que d’une chose : rentrer chez moi, retrousser mes manches et pétrir de la pâte ! Je dois vous faire une confession : j’adore la pâte crue. La malaxer (calme toute envie de meurtre/ frustrations diverses), jouer avec (l’étirer des deux mains en poussant un râle… oui, c’est très personnel, je m’en doute… mais ça me fait rire !) et la manger surtout : toutes les pâtes y passent ; avec un nette préférence pour les pâtes à gâteaux, à tarte et à pains. Ma mère a essayé pendant toute mon enfance de m’en dissuader (je ne faisais pas que goûter), dès qu’elle avait le dos tourné, l’index et tous les autres doigts de mes deux mains y passaient !!! Depuis, je me suis un peu calmée, mais JE DOIS TOUJOURS GOÛTER. C’est pour la science. Pour vous, les lecteurs du blog !!

Le petit pain complet a été le merveilleux compagnon de mes sessions de piscine à l’école primaire. Vous voyez, quand d’autres enfants s’enfilaient des Twix et des Mars après la natation, mon frère et moi, avions dans notre sac un petit pain complet. Non pas qu’on eût des problèmes digestifs (n’allez pas vous imaginer des trucs), mais c’était la façon que ma mère avait de ne nous nourrir « de bonnes choses santé ».
Aaah, on s’en est pris des vannes : « oué, regardez les, les petits jumeaux, avec leur pain complet ! gna gna gna ! T’aimes pas les Twix ou quoi ?»
Résultat, je suis aujourd’hui svelte et tous ces petits morveux sont devenus obèses ! :-p

Blague à part, c’est vrai que c’est un pain nourrissant et surtout la pâte est une bonne base pour rajouter ce qu’on veut dedans : des raisins secs, des noix, ou tout pleins de fruits secs en même temps !
Il est délicieux chaud, quand il sort à peine du four… Il a une belle crôute cuivrée bien croquante et une mie moelleuse à l’intérieur. Crousti-moelleux, c’est toujours le mieux !
Nature, il est parfait en collation (j’y mets vraiment beaucoup de fruits secs… C’est plus gourmand, ça apporte de la texture, du croquant et pleins de saveurs différentes), tartiné de beurre demi-sel ou de… Nutella, c’est vraiment le bonheur ! Voilà la recette !

***
Pain Complet aux fruits secs de ma maman
(pour 9 pains individuels moyen ou une quizaine de plus petits)

- 450 g (3+1/2 tasses) de farine blanche tout usage
- 250g (2 tasses) de farine de blé complet
- 2 c.c. de sel
- 1 c.c. de sucre
- 1 sachet (8g) de levure boulangère
- 500 ml (2 tasses) d’eau tiède
- Un bon demi-bol de fruits secs (raisins secs, canneberges séchées, noix de grenoble, noix de pécans (pacanes), amandes, noisettes…)

Do It Yourself :
- Dans un saladier, mélanger les deux farines, le sucre, le sel et la levure*
- Pétrissez pour former une boule de pâte homogène. Si ça colle trop, rajouter un peu de farine blanche.
- Rajouter les fruits secs et bien mélanger pour qu’il y en ait dans chaque bouchée !
- Couvrir d’un film plastique et envelopper dans des linges pour bien isoler**.
- Laissez reposer 40 minutes près d’une source de chaleur***
- Au bout des 40 minutes, la pâte doit avoir doubler de volume. Si la levure a bien fait son travail… Sinon… ben… je suis désolée pour vous !****
- Pétrissez de nouveau la pâte sur un plan fariné et formez des petites boules individuelles. Disposez les boules de pâtes sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et saupoudrez encore un peu de farine dessus.
- Laissez de nouveau reposer environ 30 minutes ; la plaque enveloppée dans un linge près d’une source de chaleur.
- Boum-ba-da-boum… Ça a encore dû gonfler. Re-saupoudrez d’un peu de farine (c’est la dernière fois, promis) et avec le côté non tranchant d’un couteau (ou un couteau à bout rond), taillez des entailles d’un bon centimètre de profondeur en diagonales (ou en carreaux)
- Préchauffez votre four à 250°C (ou 450°F) puis au moment d’enfourner, baisser la température à 220°C (environ 400°F) pour 40 minutes ou jusqu’à ce qu’une belle croûte cuivrée se forme.

* J’ai suivi les instructions inscrites sur mon sachet : « délayer la levure dans 2 cuillères à soupe d’eau tiède et laisser reposer 15 minutes. Intégrer ensuite à votre préparation. » Signé Robocop.
** Ma mère prenait même une grosse couverture en laine bien isolante !
*** Un radiateur, un poêle ou un gros chat.
**** Si ça ne gonfle pas, la cause du problème peut être variée :

a) Votre levure est trop vieille, dépassée, moisie (voir plus bas)
b) Vous n’en avez pas mis assez (mais bon, avec 1 sachet, on ne peut pas vraiment se tromper)
c) Vous avez oublié de mettre la levure (ah…)

Je ne vais pas m’attarder sur b) et c) mais pour a), il existe un bon moyen de vérifier si sa levure est toujours active, « fraîche et pimpante » : c’est vraiment de la dissoudre dans un peu d’eau. Si ça commence à mousser et à prendre du volume, c’est qu’elle est encore bonne à utiliser… Sinon, il faudra lui dire adieu ! ADIEU !

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mercredi 3 février 2010

BBB craft

BBB Craft via Design*sponge

Parce que ça fait longtemps que je n'ai pas fait un post "découverte" et que j'ai poussé des "rrrhhhhoooo c'est trooop mignon" à plusieurs reprises en voyant ça sur Design* Sponge, je vous fais partager les packagings et labels so cute de BBB Craft !
Si inspirant je trouve... Do it yourself at home if you dare!
... Moi, j'ai tout de suite eu envie de manger un bol de granola home-made assise sur une chaise de jardin, les pieds nus dans l'herbe, le soleil me chatouillant les yeux... Stop ! Je me fais du mal, je crois.
Enjoy!

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