Enfin, enfin, enfin !!! Je prends un peu de temps pour mettre à jour mon blog !
J’ai eu l’impression d’être fatiguée toute la semaine, de courir après le temps (comme le lapin blanc dans Alice au pays des Merveilles : même empressement, même regard affairé).

J’ai eu mal à la tête, mal au ventre, envie de vomir, envie de dormir (non, je ne suis pas enceinte). J’ai à peine pris le temps de cuisiner et n’ai rangé mes *petits achats de Toronto* il n’y a que quelques jours, déchargé mes photos sur mon ordi hier soir seulement et vécu dans un innommable bordel (physique et mental) toute la semaine.

Je me demande souvent comment font certain(es) bloggeur(ses) pour tout faire?
Je pense à elle, lui ou elle. Blogger, travailler toute la semaine, manger, ranger, se reposer et vivre ? Vous ne dormez pas ? Vous êtes des robots ? Des ermites coupés du monde et de leurs amis ? Que quelqu’un m’explique s’il vous plait !
Je sais que ça prend une bonne dose d’organisation, mais malgré tout… j’ai quand même l’impression de courir après le temps. Et je n’ai pas d’enfants. Et je ne suis pas la plus grosse des party girl. Non, je ne sais pas, je n’ai juste pas assez le temps.
Peut-être que j’essaye de faire trop de choses ? Peut-être que je suis leeeeeente et flemmarde aussi.

Et donc, par le biais de cette entourloupette larmoyante (eheheh) vous comprendrez que ce n’est qu’aujourd’hui que je vais enfin pouvoir mettre le nez dans mes photos de Toronto, qui en deux mots était : très cool. Biensûr, j’ai tout de suite compris que la « coolitude » ne coulait pas dans toutes les rues de l’immense métropole financière, mais certains quartiers méritent vraiment le détour…

Avant de pouvoir vous en parlez*, je sais que je dois finir de vous raconter l’Histoire Magique de la Brioche. Comme j’écrivais la dernière fois, je trouve que la recette que j’ai testé s’apparente plus à une recette de « pain brioché » qu’une vraie « brioche ». Peut-être que je n’ai suffisamment pas donné de cœur et de force lors du pétrissage ; mais j’ai trouvé la mie un poil trop dense pour pouvoir m’écrier : « ah ben, tu as fait une bonne brioche Ma’ Christelle. »**

Néanmoins, elle a vraiment très très bon gôut. Et elle a tout ce qu’il faut de beurre et de moelleux pour remplacer mon sacro-saint-pain du petit-déjeuner. J’hésitais entre cette recette (héritée d’un collègue et de son illustre oncle) et celle de Béatrice Peltre. Je pense tester cette dernière la prochaine fois car, au final, elle ressemble plus à l’idée que je me fais de la brioche : rectangulaire avec une mie alvéolée et aérienne. (oui, je suis un peu une psychorigide de la brioche).
Et si ce n’est que ça, vous vous demandez bien pourquoi je n’ai pas fourré ma pâte dans un moule rectangulaire et hop, on en parle plus ?! Et bien, la recette originale est prévue pour deux couronnes et pour un premier essai, je préfère toujours respecter la recette originale, quitte ensuite à prendre des libertés… (dit-elle alors qu’elle n’a pas résisté à remplacer les deux cuillères à soupe d’eau par de l’eau de fleur d’oranger !) (c’est tellement bon) (pardonnez-moi)

Et comme je ne suis pas ingrate, je vous donne le truc pour avoir une mie légère et alvéolée : si vous ne le saviez pas déjà, c’est biensûr de donner de l’air à la pâte. Il faut l’étirer en la pétrissant et faire passer l’air. En fouillant (plus tard…) sur youtube, je suis tombée sur la vidéo d’un « sauvage » qui battait assez violemment sa pâte sur le plan de travail. Je vous laisse juger, ici, mais la méthode dite « française » (ahahah, sacré Français !) à l’air plutôt efficace !! J’en prends note pour mon prochain essai.

Dernière chose : la conservation. La brioche sèche assez vite (avez-vous des trucs ?). C’est toujours meilleur quand ça sort tout chaud du four, mais vous pourrez conserver ce « pain brioché » quand même bien deux jours sous un film plastique (ou un sac plastique).
De toute façon, après deux jours, moi, j’avais déjà tout englouti et avais envie d’en refaire.
Ne me jugez pas, essayez de résister pour voir…

* Ça et les 25 autres posts en préparation, les places où j’adore bruncher, des recettes en pagailles…

** Et puis mon four est vraiment capricieux (je ne le répèterai jamais assez). Il ne chauffe pas de façon homogène (d’où la forme un peu « quasimodoesque » de mon pain brioché) et je dois jouer aux « devinettes-températures » pour savoir comment le régler… Dès qu’on tombe dans le domaine de la pâtisserie, ce jeu devient très dangereux… Une lasagne un peu trop gratinée, bof, tout le monde s’en fout… mais en pâtisserie mieux vaut avoir des outils précis (balance, thermomètre) et un four coopératif (ahhh… je vais finir par lancer un groupe Facebook « Contre les fours qui ruinent la réputation de talentueuses cuisinières ») :-p